Notre charte


La Maison Sauron suit une charte orthotypographique qui garantit à sa clientèle un travail exemplaire alliant tradition et modernité.


Important : La Maison Sauron ne se substitue pas à une maison d'édition. Celles-ci disposent de leurs propres chartes graphiques et orthotypographiques, logiciels, outils de publicité et règles. Aussi, aucune mise en page définitive (création de sommaire ou d'index, numérotation des pages, etc.) ni diffusion marketing de votre œuvre ne vous sera proposée.

La réforme de l'orthographe de 1990, mais avec parcimonie


Nous conservons des graphies différentes qui permettent de différencier deux entités distinctes, mais nous acceptons différentes graphies désignant la même entité lorsque cela est logique.


  • Par exemple, une clef (outil permettant d’ouvrir une porte) sera toujours différente d’une clé (outil permettant de stocker des informations sur un support de petite taille via USB) ;


  • Toutefois, le mot événement étant prononcé « évènement », ces deux façons d'écrire ce mot sont acceptées depuis cette réforme de l'orthographe. Cela étant dit, nous préfèrerons la dernière puisqu'elle suit l'usage oral ;


  • De plus, certains mots ont subi une simplification que nous jugeons inutile, voire absurde. C'est par exemple le cas du mot porte-monnaie qui peut désormais s'écrire portemonnaie. On peut également dire qu'on jouait de la flûte, mais qu'aujourd'hui, la flute cherche à s'imposer. Dans pareils cas, nous préfèrerons généralement utiliser la première forme, tant du point de vue de la cohérence linguistique que pour l'approche visuelle.


Nous avons donc fait le choix de vous offrir un texte non seulement épuré de ses erreurs, mais aussi agréable à lire. En effet, nous trouvons dommage et dommageable de supprimer des accents circonflexes qui, s'ils pouvaient ne plus avoir une réelle utilité linguistique à notre époque (comme dans maître ou boîte), habillaient visuellement votre texte. Avec La Maison Sauron, votre œuvre restera habillée et élégante.

L’écriture inclusive simple, si votre texte s'y prête et avec votre accord


Vous pouvez tout à fait refuser l'application d'un ou de plusieurs points évoqués ci-dessous : c'est votre texte, après tout. Par écriture inclusive simple, nous entendons :


  • L'utilisation du point médian si applicable (uniquement si la terminaison des mots l'y autorise) :
    « Êtes-vous
    prêt·e à rire ? » ;
    « Vous êtes
    un·e expert·e, peut-être ? » ;


  • L'utilisation, si le point médian est inadapté, des deux genres (le doublement traditionnel) :
    « 
    Celles et ceux qui… » ;
    « 
    Toutes et tous ont trop souffert ! » ;


  • L'utilisation de termes épicènes en cas de doubles genres trop nombreux :
    « Les amateurs et amatrices deviennent des
    adeptes » ;
    « Les opposants et les opposantes sont en fait… des
    adversaires ! » ;


  • L'utilisation d'une règle antérieure aux débats actuels sur l'inclusivité, à savoir la « règle de proximité ». Elle consiste à accorder en genre le dernier sujet avant le verbe, tel que :
    « Les
    roses (une rose) et les galets (un galet) sont beaux ! » ;
    mais
    « Les
    galets (un galet) et les roses (une rose) sont belles ! ».


Note : Les autres termes et pronoms inclusifs plus avancés ou rares, tels que « ellui » pour « elle ou lui », « lea » pour « le ou la », ou encore « celleux » pour « celles et ceux »... ne seront pas employés. En effet, l'écriture inclusive telle qu'elle est débattue aujourd'hui n'est ni communément acceptée, ni n'a de forme définitive. De plus, l'implication d'une modification profonde de notre belle langue est encore loin de faire l'unanimité, nous attendrons donc de voir émerger une réelle tendance.